Centre de Services Partagés (CSP)
Vous êtes Directeur général, Directeur administratif et financier ou Directeur comptable.
Auparavant réservées aux grandes entreprises, l’externalisation totale ou partielle des fonctions de support (notamment finance, RH et paie), la mise en œuvre de centres de services partagés, et l’amélioration des processus intéressent aujourd’hui un nombre croissant d’entreprises.
Les progrès technologiques réalisés sur les deux dernières décennies en matière de système d’information et de communication rendent aujourd’hui accessibles, à une plus large population d’entreprises, de nouvelles solutions basées sur le traitement et l’analyse de l’information comptable et financière – dématérialisation en tête. Leurs fonctionnalités et leur capacité de paramétrage les rendent flexibles et en font un véritable levier dans une recherche de productivité et une démarche d’amélioration continue. Lorsqu’une organisation atteint une taille critique sur son marché, elle peut optimiser ses coûts de fonctionnement en rationalisant certains de ses process, notamment de soutien opérationnels et administratifs : finance, paie, administration des ressources humaines, informatique...
Concernant les Réseaux, si leurs dirigeants sont constamment « sur le pont » pour faire évoluer leur concept et leur animation, ils n’ont pas nécessairement le réflexe et le savoir-faire pour réfléchir à leurs processus support. Focalisés sur l’exploitation puis sur le développement, ils se disent qu’il sera toujours temps de proposer à leurs franchisés une organisation de leurs fonctions support optimisée, une fois la taille critique de leur réseau atteinte, la prochaine levée de fonds réalisée ou le rachat d’un concurrent finalisé.
Pourtant, les processus de support et de back-office peuvent s’avérer un véritable levier concurrentiel :
Les réseaux ont ainsi tout intérêt à s’organiser pour adopter les meilleures pratiques, et se mettre en capacité de les faire évoluer en permanence. Ils le feront d’autant mieux qu’ils mettront en place une plateforme entièrement dédiée pouvant absorber un nombre croissant de transactions, capitalisant ainsi avec le temps sur l’effet d’expérience.
Pour autant, désireux de consolider leur croissance en réinvestissant continuellement ses bénéfices, ont-ils vraiment vocation à détenir en interne des fonctions réclamant des compétences (chef comptable ou responsable paie) de plus en plus pointues et onéreuses, et peuvent-ils vraiment le faire ?
« Le CSP est un sujet faisant encourir aux têtes de réseau de sérieux risques juridiques ».
Une distinction est à faire lorsqu’on parle de CSP, et elle a toute son importance s’agissant des réseaux :
« Au sein d’un réseau, seul l’affilié décide en matière de gestion et jamais il ne fera confiance à une plateforme centralisée, alors qu’il peut choisir un expert-comptable de proximité pour l’accompagner au quotidien ».
Cette objection courante correspond à d’anciennes croyances selon lesquelles la proximité géographique conditionne la délivrance d’un conseil approprié et au bon moment. Ce qui n’est pas toujours le cas.
Repartons en l’espèce de la base de la relation, à savoir la lettre de mission avec l’expert-comptable. Si l’affilié limite son budget aux diligences minimales (par exemple la tenue, la révision et les différents déclaratifs), son expert-comptable ne pourra répondre à de trop fréquentes sollicitations de sa part, même s’ils sont géographiquement proches. En outre, mieux vaut requérir l’accompagnement d’un expert véritablement spécialisé sur le mode opératoire en franchise ainsi que sur le secteur d’exploitation du concept.
Ensuite, les évolutions technologiques précitées ont modifié les usages de l’information, mais aussi les modes de consommation, et in fine les attentes des entrepreneurs en matière d’accompagnement et de conseil. La valeur ajoutée n’a ainsi plus la même définition pour des professionnels placés en situation d’hyper concurrence mais également d’hyper choix. Les distances ont été pour une grande part abolies. A tel point qu’aujourd’hui, si l’expert-comptable doit une proximité à son client celle-ci doit être appréhendée autrement.
Nous estimons que c’est par un état d’esprit résolument proactif et par un mode d’organisation centré sur le résultat que l’expert-comptable peut aider les franchisés, mais aussi globalement l’Enseigne, à atteindre les bénéfices attendus. Et c’est là toute la vocation d’un CSP externalisé.
Il s’agit de créer une plate-forme mutualisant la gestion d’un ensemble de processus et l’accès aux ressources correspondantes (cf. Figure 1). Rappelons que le CSP est une plateforme de production destinée à produire et fiabiliser une information qui sera par la suite exploitée et analysée, par les franchisés de l’Enseigne.
L’externalisation permet de se recentrer sur son cœur de métier, et de générer des gains de productivité significatifs. Cela peut être réalisé notamment via :
Dans la mesure où il s’agit d’une organisation indépendante de celle du franchiseur mais comprenant de nombreuses parties prenantes, il est nécessaire de :
En effet, la plate-forme externalisée dédiée à l’Enseigne intègre dans ses processus et spécifications, l’organisation sur laquelle repose l’exploitation du concept. Pour les franchisés, elle est transcrite dans le Manuel opératoire, dont les animateurs assurent notamment le suivi en pleine proximité avec eux.
Le CSP externalisé reprend ce fonctionnement - en quelque sorte « en miroir » - pour en offrir une version adaptée à leurs bénéfices en tant qu’utilisateurs. Ce sont ces bénéfices tangibles et mesurables qui doivent apparaître dans le contrat de référencement passé entre l’enseigne et l’opérateur CSP, et qui favoriseront son adoption par tous. Il y a d’ailleurs une problématique de conduite du changement à adresser pour convaincre le plus grand nombre. Raison de plus de s’adresser à un opérateur pleinement spécialisé.
Dans l’idéal, tous les franchisés peuvent choisir d’utiliser cette plateforme et ils sont alors « traités » d’une manière identique, tout en intégrant les besoins et les contraintes de la Tête de réseau elle-même. En réalité, il appartient à cette dernière, aidée de son opérateur, de convaincre les franchisés du bien-fondé de ce mode d’organisation :
Au final, un véritable cercle vertueux de gestion s’enclenche pour le bénéfice de tous !
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